Échiquier de Punnett
Échiquier d’un croisement mono ou dihybride : proportions génotypiques et phénotypiques, du 3:1 au 9:3:3:1.
Échiquier
4 cases équiprobablesAAAaaa
- Méiose
- gamètes A, a et A, a → 4 cases équiprobables
- Comptage
- génotypes 1 AA : 2 Aa : 1 aa
- Regroupement
- A masque a : dominant 3/4, récessif 1/4
Remarque
Le 9:3:3:1 est (3:1) × (3:1) et suppose l’assortiment indépendant.
Résultat
calcul continu- Homozygotes dominantsAA
- 1/4
- HétérozygotesAa
- 2/4
- Homozygotes récessifsaa
- 1/4
- Phénotype dominantA–
- 3/4
- Phénotype récessifaa
- 1/4
- Gamètes croisésn
- 2 × 2
Calcul, hypothèses et sources
PrésentationÉchiquier de Punnett d’un croisement : grille des gamètes, proportions génotypiques (1:2:1) et phénotypiques (3:1) du monohybride, ou quatre classes du dihybride (9:3:3:1).
Échiquier de Punnett d’un croisement : grille des gamètes, proportions génotypiques (1:2:1) et phénotypiques (3:1) du monohybride, ou quatre classes du dihybride (9:3:3:1). Les proportions sont des probabilités par descendant, en dominance complète et, pour le dihybride, avec des gènes indépendants.
Méthode & formulesgamètes : un allèle de chaque paire, à parts égales
Chaque case, produit de deux gamètes, a la même probabilité ; compter les cases donne les proportions. Le dihybride indépendant est le produit de deux monohybrides.
- Gamète
- cellule reproductrice, porteuse d’un seul allèle de chaque gène après la séparation des paires à la méiose.
- Croisement-test
- croisement avec un homozygote récessif (aa), dont la descendance révèle le génotype du parent testé.
- F1, F2
- générations de Mendel. La F1 d’un AA × aa est uniforme (tout Aa) ; dans la F2 (F1 × F1), le récessif réapparaît au quart.
- Assortiment indépendant
- deux gènes transmis indépendamment, condition du 9:3:3:1, vérifiée pour des chromosomes différents.
Domaine de validitéLe modèle suppose un gène autosomique à deux allèles, la dominance complète, des gènes indépendants en dihybride et de grandes descendances.
Le modèle suppose un gène autosomique à deux allèles, la dominance complète, des gènes indépendants en dihybride et de grandes descendances. Il ne couvre pas les gènes liés (proportions déformées, base de la cartographie), la codominance et la dominance incomplète (trois phénotypes), les gènes liés au sexe (proportions dépendant du sens du croisement) ni la pénétrance incomplète. Dans ces cas, l’échiquier génotypique reste juste ; seule sa lecture phénotypique change.
Probabilités par descendantUne portée de quatre issus d’un Aa × Aa n’a qu’environ 42 % de chances de donner exactement 3-1, et peut donner 4-0.
Une portée de quatre issus d’un Aa × Aa n’a qu’environ 42 % de chances de donner exactement 3-1, et peut donner 4-0. La loi binomiale décrit les portées ; le test du khi-deux juge si des effectifs observés sont compatibles avec les proportions attendues.
Lecture du résultatDans un croisement-test (dominant inconnu × aa), une descendance à moitié récessive signe un parent Aa ; sans aucun récessif, le parent est AA, sauf si la portée est trop petite pour conclure.
Dans un croisement-test (dominant inconnu × aa), une descendance à moitié récessive signe un parent Aa ; sans aucun récessif, le parent est AA, sauf si la portée est trop petite pour conclure.