Équilibre de Hardy-Weinberg
Fréquences alléliques et génotypiques (p² + 2pq + q² = 1) depuis le phénotype récessif, l’allèle ou les effectifs observés.
Abaque
la loi sur toute la course de pLa lecture fait varier uniquement l’entrée du mode choisi, p directement, ou q² = (1 − p)² quand la donnée connue est le phénotype récessif : p parcourt 0 → 1 en dix secondes, et chaque image est entièrement recalculée.
AA (p²)Aa (2pq)aa (q²)
- Calcul
- q = √(q²) = √(4 × 10⁻⁴) = 0,02
- Partition
- p² + 2pq + q² = 0,9604 + 0,0392 + 4 × 10⁻⁴ = 1
- Porteurs
- 2pq / (p² + 2pq) = 0,0392 / 0,9996 = 0,039 216
Remarque
2pq culmine à p = 0,5.
Résultat
calcul continu- Fréquence allélique pp
- 0,98
- Fréquence allélique qq
- 0,02
- Homozygotes dominants (p²)p²
- 0,9604
- Hétérozygotes (2pq)2pq
- 0,0392
- Homozygotes récessifs (q²)q²
- 4 × 10⁻⁴
- Porteurs parmi les non-atteints2pq/(p²+2pq)
- 3,9216 %
Calcul, hypothèses et sources
PrésentationFréquences alléliques et génotypiques d'une population panmictique à l'équilibre.
Fréquences alléliques et génotypiques d'une population panmictique à l'équilibre. Quand l'allèle est récessif, seuls les homozygotes aa se voient : q = √(q²) donne toutes les autres fréquences, porteurs sains compris. Données de départ possibles : phénotype récessif, fréquence allélique, ou effectifs des trois génotypes, alors comparés aux fréquences prédites.
Méthode & formulesp + q = 1
À l'équilibre, les génotypes AA, Aa et aa suivent le développement du binôme (p + q)². Le comptage direct des allèles (deux par individu) donne p sans supposer l'équilibre.
- Fréquence allélique
- la part d’un allèle dans le réservoir génétique : p pour A, q pour a, et p + q = 1 pour un gène à deux allèles.
- Fréquence génotypique
- la part des individus AA, Aa ou aa. À l’équilibre : p², 2pq, q².
- Porteur sain
- l’hétérozygote Aa d’un allèle récessif, qui le transmet sans l’exprimer. La moitié de ses gamètes portent a.
- Panmixie
- les croisements au hasard, sans choix lié au génotype : l’une des cinq conditions de l’équilibre.
Domaine de validitéLe théorème décrit un gène autosomique à deux allèles dans une population idéale : pas de sélection, de mutation ni de migration, croisements au hasard, grands effectifs.
Le théorème décrit un gène autosomique à deux allèles dans une population idéale : pas de sélection, de mutation ni de migration, croisements au hasard, grands effectifs. Un écart à l'équilibre signale une condition non remplie. Les gènes liés au sexe, les systèmes à plus de deux allèles et la consanguinité demandent des extensions du modèle.
Fréquence des porteurs sainsPour une maladie récessive touchant une naissance sur 2500, q = 1/50 et 2pq ≈ 1/25, cent fois la fréquence des atteints.
Pour une maladie récessive touchant une naissance sur 2500, q = 1/50 et 2pq ≈ 1/25, cent fois la fréquence des atteints. Les allèles récessifs rares se trouvent presque tous chez des hétérozygotes, sans effet sur le phénotype.
Lecture du résultatUne population de 500 AA et 500 aa a p = 0,5 et aucun hétérozygote, là où l'équilibre en prédit 50 % : les conditions du modèle ne sont pas remplies.
Une population de 500 AA et 500 aa a p = 0,5 et aucun hétérozygote, là où l'équilibre en prédit 50 % : les conditions du modèle ne sont pas remplies. Le test du khi-deux (outil voisin) dit si un tel écart est significatif.